¡Hasta luego México!

Kim-Monte-Alban

Comme le temps passe vite. Un mois déjà depuis mon départ pour le Mexique. Une vague impression que je viens d’y déposer les pieds et voilà que je suis repartie.

Loin des grands resorts et des mégapoles, la belle région d’Oaxaca a été mon premier contact avec ce pays. Ce ne fut pas le voyage le plus touristique de ma dernière année : le but était surtout de passer du temps de qualité avec ma mère, de relaxer et d’avancer sur mes projets personnels. Mission accomplie.

Ce que j’ai aimé du Mexique? Tellement de choses. Voici une petite récapitulation en photos.

Nos gentils hôtes Airbnb et leurs 8 chiens (seulement), qui ont assurés à la perfection notre premier contact avec le Mexique. Virée en ville avec les camiones, le transport local, pour visiter Puebla et ses jolies maisons coloniales.

Puebla

Les églises magnifiques à tous les coins de rue pour ce peuple très croyant, mais particulièrement la Santo Domingo à Oaxaca et le Capillaire del Rosario à Puebla. Deux églises coup de coeur. 

Eglise-Santo-Domingo-Oaxaca

La vie tranquille et paisible de San Agustinillo ainsi que son sens de la communauté hors du commun. Un village magnifique sur la cote pacifique. Nos hôtes Miguel et Alyne lors de leur rituel musical du dimanche soir. 

San-Agustinillo_plage

Une maison de rêve si on n’a pas peur des geckos et de la vie en plein air. Partager son temps entre le hamac, la plage et les grandes vagues. Mais surtout, de la bonne compagnie. Une mère à l’écoute des projets de sa fille. Des schémas de brainstorm dans le sable. Des amis avec un bon coeur et beaucoup de fous rires.

Casa_Hamac

Une petite excursion à Monte Albán, le plus important site archéologique de la vallée de Oaxaca, ainsi que la visite de la ville portant le même nom. 

Monte-Alban

Encore une fois, tout un voyage! Le tout pour 1 300 $ pour un mois. Oui. Oui. Billet d’avion, hébergement, activités et nourriture inclus. Qui a dit que ça coûtait cher de voyager?

Réflexions nomades

La chose qui m’a le plus marquée du Mexique, c’est que je m’y suis instantanément sentie chez moi. Autant, dans cet autobus qui allait trop vite ou dans ce restaurant local avec une vue sur la rue principale de Pochutla.

En effet, c’est à la tombée de la nuit, assise à la table d’un restaurant, au moment où les gens rentrent du travail et que le camion de vidange passe (précédé d’un garçon qui sonne une cloche à tue-tête pour avertir les habitants que c’est l’heure de poubelles), que j’ai réalisé que c’était en voyage que je retrouvais ma maison.

Ça en dit beaucoup.

Le premier mot qui me vient en tête, c’est aucun regret. Je ne remet jamais en question la décision que j’ai prise de laisser mon travail permanent pour partir découvrir le monde, et ce, même si je nage actuellement dans une mer nommée inconnu. Encore plus maintenant que lorsque j’étais en Asie l’an dernier. Les économies sont passées, là c’est le vrai jeu qui commence. L’aventure que j’ai toujours rêvé, la vie nomade que je m’étais imaginé, et bien, je suis maintenant dedans à 150 %.

Heureusement, je me sens bien. Terriblement bien. Même si des jours j’ai peur. Même si tout ne se passe pas comme je l’avais imaginé. Une chose est certaine, je ne regrette rien. Et j’ai totalement confiance pour la suite!

Ça tombe bien parce que le prochain billet d’avion est dans trois semaines. Je garde la destination en surprise, car elle fera partie de mes voyages de groupe que j’organise.

D’ailleurs, surveillez bien mon billet de la semaine prochaine, tout y sera dévoilé! (Inscrivez-vous à l’infolettre pour ne rien manquer et il y aura une soirée d’information le 2 mars à Montréal).

Pour terminer, une chose est certaine, je vais devoir retourner au Mexique pour goûter plus amplement à sa culture. Et pas juste au Mexique, mais à l’Amérique du Sud en entier. Ce n’était qu’un avant-goût!

1 comment

  1. Legault-Lefebvre Christiane

    Je te comprends… Nous adorons le Mexique, si près et si dépaysant à la fois. Nous sommes allés à Oaxaca en 1980; nous gardons un excellent souvenir du marché des tisserands ainsi que de Monte Alban. Nous avions passé du temps à Puerto Escondido qui n’était alors qu’un petit village de pêcheurs avec 2 petits hôtels… Magnifique: plage, hamac et poisson grillé frais pêché. Oaxaca n’était qu’une étape d’un long voyage: Mexico (Musée des Beaux-Arts, Musée d’anthropologie fabuleux), Oaxaca (10 heures de bus), Villahermosa et Palenque (vol intérieur), retour à Oaxaca, Puerto Escondido(via bus), Acapulco (via bus), Taxco (mines d’argent et 125 boutiques qui en vendent) et retour à Mexico (Teotihuacan et les volcans en voiture de location). Notre dernier voyage a inclus la Basse Californie avec des escales à La Paz, Loreto, Cabo San Lucas et Puerto Vallarta. Beaux paysages, beaucoup d’animaux marins qui séjournent à Cabo San Lucas pour l’hiver, un peu de passé colonial et beaucoup d’artisans…. La mer en janvier était trop froide pour nous y baigner mais la température (autour de 20-23C) était idéale pour visiter. A Puerto Vallarta, la mer était agréable pour la baignade.

    En 1980, il n’y avait pas de problèmes de violence et tout s’était parfaitement déroulé. Nous y retournerons sûrement dans la région des villes coloniales(San Miguel Allende, Guadalajara,etc…) ainsi que pour le Canyon du cuivre (au nord de Los Mochis). Bonne continuation.

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