Vous avez un horaire de ministre? Cet article est probablement pour vous.

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Avez-vous déjà senti ça, une impression qu’on devrait être heureux parce qu’on a une bonne job, avec un bon salaire, des dossiers stimulants, une belle équipe, des amis en or… Mais à l’intérieur, on a un sentiment profond qu’il manque quelque chose. On essaie de se convaincre que ce n’est rien. Que tout va bien. Mais il y un cri qui refait surface une fois de temps en temps. On l’enfoui bien profond pour être certain de ne plus l’entendre pour ne pas déranger. Et un jour, ça explose. On ne comprend pas ce qui se passe. Mais on est profondément triste. On pleure et on ne sait pas pourquoi.

Je ne sais pas ce que je veux

Dans ma première infolettre de samedi dernier, j’ai demandé aux abonnés quel était le plus grand obstacle qui les empêchait de réaliser leurs rêves. Un des choix était le fait de ne pas connaître ces derniers. (Si ce n’est pas encore fait, je vous invite à participer au sondage en cliquant ici ou à vous abonner à mon infolettre ici).

À la suite des résultats et de la lecture d’un article intitulé, The disease of being Busy, j’ai réalisé (encore une fois) que notre busyness était souvent la raison derrière nos « je ne sais pas ».

À l’ère du 21e siècle, c’est chose fréquente. Quand on ne sait pas ce qu’on veut, c’est qu’on est tellement occupé, qu’on n’arrive même pas à connecter avec soi-même, et au final, à reconnaître nos rêves. En faire trop, c’est la meilleure façon pour s’oublier. Et, des fois, c’est intentionnel, parce que…

It takes more courage to examine the dark corners of your own soul than it does for a soldier to fight on a battlefield

(W.B. Yeats)

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Apprendre à s’écouter

Alors, comment sommes-nous supposés examiner les sombres recoins de notre être si on est toujours autant occupés? Prendre du temps pour soi et analyser les raisons de nos peines, de notre jalousie, ce sont tous des indices qui peuvent nous amener vers des réponses. Des fois ça prends du temps. Des fois, les illuminations nous viennent par magie. Des fois, ça prend un élément déclencheur. Des fois, il suffit de se retrouver avec soi-même. Des fois, c’est un peu de tout ça.

Ce fut mon cas avant que je décide de laisser mon emploi pour partir en voyage. J’avais de la peine sans savoir pourquoi. Après un weekend seule en campagne, où j’ai commencé à lire toutes sortes de livres pour apprendre à m’écouter, j’ai essayé de comprendre pourquoi j’avais autant de peine qu’une ancienne relation soit terminée. Et j’ai réalisé que je pensais que cette relation allait m’aider à réaliser mon rêve de faire le tour du monde. Que j’aurai enfin une excuse pour quitter mon emploi et partir en voyage : «Désolée, je dois laisser ma job parce que mon copain part pour le Tadjikistan et j’ai décidé de le suivre». Parce qu’on comprends toujours l’amour, pas toujours les rêves.

Durant ce weekend, j’ai compris que je ne devais pas attendre d’avoir un copain pour partir en voyage. Au contraire, je devais prendre cette peine comme un signal. C’était probablement le meilleur signe pour me montrer que ce qui comptait le plus pour moi actuellement, de laisser ma job, de m’acheter un billet d’avion et de partir voir le monde.

Quand on veut  une chose, tout l’Univers conspire à nous permettre de réaliser notre rêve.

Mettre son agenda au régime

Alors oui, on a beau avoir la meilleure job au monde et le meilleur salaire de la Terre, si on ne suit pas nos rêves, ça se peut fort bien qu’on devienne triste.

Prendre du temps pour soi, c’est probablement la meilleure façon de connecter avec ce qu’on veut. Dans une société où on valorise le fait d’être occupé, le plus difficile est d’accepter qu’on ne peux pas TOUT faire. Qu’il faut faire des choix et apprendre à dire non.

Comment faire de bons choix? Trouver nos valeurs profondes et organiser sa vie en conséquence. Pour moi, actuellement, le mot-clé c’est liberté. C’est ce mot qui guide mes choix quotidiens et le contenu de mon agenda.

Ça vous interpelle? C’est alors un bon signe qu’il est temps de prendre soin de vous! Vous avez vécu une situation semblable, quels ont été vos trucs pour apprendre à vous écouter?


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2 comments

  1. Renée Legault

    pour certain le voyage est un rêve,pour d’autre c’est de préparer un super repas avec des gens que l’on aiment,comme j’aime dire il y a toute sorte de gens….pas un pareil, ça fait la beauté du monde et sa me fait …rêver

    1. Kim Fontaine

      Absolument d’accord maman! l’important c’est de faire ce qui nous plait à nous, pas aux autres 🙂 xxx

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